Ecolhonnie

Ecolhonnie
Régner est une tache exigeante, outre le souci d'approvisionner les caisses de l'état et ses poches, tout président doit aujourd'hui prendre en compte le souci mondial qu'est l'écologie à l'exemple des Etats-Unis, du Mexique ou encore de la Chine.
Chez nous c'est Sarkozy, trop longtemps décrié pour son programme de privatisation qui tente aujourd'hui la réconciliation avec les partis gauchistes en conjuguant audacieusement écologie et réforme du travail. Saviez-vous que deux choses apparemment aussi différentes que le recyclage et la création d'emplois étaient compatibles ? Notre bon roi nous prouve que oui !
Tout le monde connaît le principe du recyclage : récupérer des produits usagés, vieillis, inutilisables pour en faire un produit neuf d'utilité publique. Largement répandu de nos jours, on use par exemple de ce système pour transformer les déchets d'abattoirs en une nourriture saine pour animaux.
Offrir un emploi à tous en revanche n'est malheureusement pas aussi simple quand les polonais, les chinois ou les portugais les ont déjà. En attendant que des machines puissent remplacer les hommes il fallait trouver une solution à la crise du chômage qui sème dans nos rues des hordes de SDT (sans-domicile du tout).
Contournant habillement la difficulté, notre président a ainsi improposé une solution intéressante appliquant le principe du recyclage à l'emploi. C'est ainsi qu'à la suppression de 57% des postes d'enseignants répondent des milliers de places à pourvoir au sein de la police. Des résultats somme toute encourageants malgré la perte : l'efficacité privilégiée sur la quantité c'est ce que l'on appelle le raffinement.
Un concept que notre président a bien compris puisqu'il aurait affirmé : « l'enseignement ça ne sert à rien ». La Princesse de Clèves par exemple, serait en effet selon lui le parfait exemple d'un système scolaire qui s'enlise dans des études superflues d'½uvres trop détachées des réalités du monde économique. La compréhension stimulante des marchés ne vaudrait-elle pas mieux que les mortifères élucubrations des poètes ? s'interroge Xavier Darcos. Et c'est un fait, les statistiques montrent qu'aujourd'hui deux enseignants sur quatre sont dépendants du RMI contre un directeur de GE sur dix mille.
L'objectif des dernières réformes visent ainsi à créer de la concurrence entre les facultés afin que soit favorisées les filières du droit et de l'économie plus porteuses que les filières artistiques aujourd'hui saturées et que les étudiants avouent la plupart du temps suivre par commodité. Choix d'ailleurs problématique pour l'état qui voit dans l'enseignement de l'histoire, de la psychologie ou de littérature une dangereuse subversion. En développant l'esprit critique et en enflammant l'imagination des jeunes on les incite à juger le système, à repousser le matérialisme voir à se syndiquer, ce qui conduit presque inexorablement à l'anarchie ou au terrorisme, met en garde le sociologue Philippe Valmon dans son ouvrage Aristote ou l'assassin de Platon.
Dès lors, on comprend l'intelligence du programme Sarkozien : engendrer un cercle vertueux à l'image du logo recyclage. La réduction du nombre d'enseignants parallèlement à une augmentation des forces de l'ordre permettrait une baisse de la délinquance conjuguée à une hausse des moyens répressifs. Une mesure qui concilie les intérêts de chacun puisque les professeurs licenciés trouveront au sein des CRS un bon moyen de passer leur amertume en maîtrisant leurs anciens élèves et les étudiants ayant raté leur concours un emploi utile et assuré dans la police municipale.
Pour Brice Hortefeux, il est temps qu'entreprises et universités marchent main dans la main. Par une meilleure orientation des cours et un élagage des matières au programme on permet à l'étudiant de se trouver une place au sein de la société et d'accéder plus rapidement au monde du travail. Quant à l'entreprise, celle-ci n'aura plus à passer par les agences d'interim et trouvera du personnel sur mesure formé en amont. Le but : redonner courage aux entrepreneurs, confiance aux actionnaires et par un appauvrissement de l'éducation leur assurer une main d'½uvre ovine contrôlée d'origine française. Que les étudiants ne s'inquiètent pas rassure-t-il, la recrudescence des créations d'entreprises que nous espérons fournira de nombreuses offres de CDI qui sont tout à la fois un bon moyen de subvenir aux frais de scolarité et des expériences aussi enrichissantes que bien vues sur un CV.
A l'image de son drapeau la France aime les triptyques, après le clergé-noblesse-tiers état, le travail-famille-patrie, le liberté-égalité-fraternité, Sarkozy inaugure aujourd'hui le flic-ouvrier-investisseur car tout le monde le sait, la matraque corrige plus sûrement qu'une leçon et l'argent enrichit plus que la culture. Moins d'éducation, plus de production et plus de répression, c'est cela que l'on appelle une nation policée.
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# Posté le mercredi 13 mai 2009 11:48

L'infemme se rebelle

L’infemme se rebelle
Respect, éthique, il y a encore quelques oisifs en cette période de crise économique pour se soucier de problèmes moraux dont le français moyen n'est ni le responsable ni la victime. Non content de rester sourds aux plaintes amères des banques dépouillées, ces semeurs de zizanie poussent le vice jusqu'à pointer du doigt voir menacer une société qui fait pourtant de son mieux pour balayer la misère sous le tapis.
Leurs associations profilèrent dangereusement et nul n'est à l'abri d'un de leurs importuns quêteurs ou de leurs vitupérants porte-paroles qui crient à l'éveil des consciences quand nous voulons les reposer, incessamment sollicitées par notre emploi et les informations du JT.
L'actuel sujet de prédilection de ces suppôts de Jésus, après l'inceste qui vit briser l'amour de famille très unies, se porte sur la violence conjugale. Comme si les droits de l'homme n'étaient pas déjà un obstacle au développement voilà qu'en plus nous devrions prendre en compte les droits de la femme. Absurde : A ce rythme là, la France aurait bientôt à accorder des droits aux immigrés.
Désolant nombrilisme. Ailleurs dans le monde des filles sont encore mariées de force, des fantômes lapidés pour exhibitionnisme, des enfants prostituées, et l'on voudrait nous donner des leçons ! Où étaient nos moralisateurs quand Benazir Bhutto mourut sous les balles d'un ex-maris jaloux ? Qu'ils aillent donc prêcher dans les déserts du Tiers-monde, apprendre la dure mais bienfaitrice labeur des missionnaires.
A chaque chose sa mesure messieurs, au pays de la galanterie vous ne tromperez pas votre monde en faussant les donnes. Des maris frappent leurs conjointes, admettons, mais est-ce bien suffisant pour les accuser criminels et rompre le sein équilibre d'un couple dynamique ?
Interrogeons nous d'abord sur le sens de ces gestes autant que sur leurs origines : le coup de poing peut-être amour ; ne dit-on pas « qui aime bien châtie bien », le bourreau du c½ur cacher un enfant tyrannisée par sa mère et le taliban un homosexuel refoulé. Il n'y a pas de méchant homme, il n'y a que des c½urs brisés.
Et la femme dans tout ça ! N'est-elle pas un peu coupable de ces situations ? Imaginez : le mari rentre d'une rude journée de travail, harassé, le ventre vide ; quel n'est pas son désarroi de constater la table vide alors même que sa chômeuse d'épouse disposait du temps nécessaire pour l'en bien garnir. L'irritation le gagne, la gifle part et non content d'affamer son bienfaiteur elle lui charge les épaules du poids de la culpabilité.
Fort heureusement, ces situations sont rares car c'est plus souvent le transport d'un fougueux amant qui change la caresse en coup ou l'étreinte passionnée d'un fiancé qui marque le corps de sa dulcinée. Que voulez-vous ? Un homme ne contrôle pas toujours sa force et on excusera volontiers je crois ces petits débordements qui font toute la magie de la vie à deux.
Alors non chiennes de garde, votre rage ne nous atteindra pas, vous garderez nos colliers, fermerez vos gueules et regagnerez vos niches, le patriarche a parlé.

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# Posté le mercredi 13 mai 2009 11:46

La valeur de l'homme

La valeur de l'homme
Il est une question que l'homme en tant qu'être pensant a souvent été amené à se poser : « quel est le sens de la vie ? » Nous mangeons, nous travaillons, nous nous reproduisons et dans ce cycle perpétuel qu'est l'existence nous recherchons bien souvent une finalité qui ferait de nous non plus des animaux guidés par le seul instinct de survie mais des êtres supérieurs, agissant socialement. Les philosophes ont longtemps débattue cette question et un constat s'impose, il n'y a de sens à la vie que le fait de vivre.
Il est à vrai que déliée de l'idée de Dieu, d'une volonté supérieure directrice, la vie n'impose à priori aucun but, aucune contrainte et il est du ressort seul de l'homme de savoir quoi en faire. Dès lors, l'homme en tant qu'être social, c'est à dire conscient de l'univers qui l'entoure et doué d'empathie pour les autres espèces, en particulier la sienne doit voir s'imposer à lui l'idée qu'il n'est pas seul, que le monde ne lui appartient pas, qu'il y vit et que chacun de ses actes a une répercussion sur ce monde qu'il partage avec autrui.
On ne peut néanmoins exclure l'individualité propre à chacun, nous savons, nous pensons, nous agissons différent de nos voisins qui partagent néanmoins avec nous les même sensations de plaisir et de souffrances. Etre à proprement parler, serait donc à la fois cultiver notre individualité, expression profonde de notre intellect (« je pense donc je suis ») mais aussi vivre avec la conscience de nos interdépendances et par la même des portées de nos actes.
L'idée d'individualité amène donc l'idée de valeur : « qui suis-je dans la masse de mes contemporains, que vaux-je par rapport à autrui ? » N'y voyons pas là obligatoirement un narcissisme de mauvais aloi, si l'homme peut être un loup pour l'homme, il peut également en être le sauveur.
Le premier cas malheureusement reste le plus commun, il en impute tant à notre instinct primal de domination qu'à la société dans laquelle nous vivons. En effet, la société de consommation cultive bien souvent l'idée qu'un homme de valeur est un homme qui possède, que nos biens sont à la représentation de notre réussite sociale qui nous élève au dessus du lot commun et fait de nous non plus des citoyens parmi d'autres mais des êtres d'exceptions, flattant ainsi le plus bas orgueil. D'aucun objecterait que nos représentations matérielles nous replaceraient d'avantage dans un groupe social (cf Baudrillard) ce qui n'exclue ni l'idée de palier, ni l'idée du peu commun. En étant riche, je ne suis certes pas seul dans mon cas mais je m'éloigne tout du moins des milliards de personne sous le seuil de pauvreté.
Pourtant, que prouve cette richesse ? certes une certaine débrouillardise, un sens des affaires, un génie de l'opportunisme, mais en quoi tout cela profite t-il à l'humanité ? En rien bien entendu car toute richesse se fait sur le dos d'hommes qui peinent, entraîne des inégalités tant dans son obtention, dans sa possession que dans sa dépense. Ainsi donc, en tant que réussite personnelle et étant limité dans son bénéfice à l'étroite sphère des riches eux-même, elle ne saurait être reconnue comme valeur universelle.
De là peut-on distinguer les biens et LE bien. Les biens seraient des dispositions naturelles, des qualités, des possessions qui n'engageraient que leur bénéficiaires et dont on serait nier pour eux l'intérêts mais qui n'auraient au mieux aucune réelle portée sur l'humanité, au pire la dégraderaient.
LE bien en revanche, tel que le définissaient jadis les stoïciens reviendrait à la pratique de la morale, de l'éthique, c'est à dire à la prise en compte du monde comme élément commun à toute l'humanité et ainsi donc à la régulation, à l'inclinaison de nos actes et pensées vers le plus profitable à cette même humanité.

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 04:17

Le renouveau du rap

Le renouveau du rap
Combien de fois ais-je entendu, "moi j´aime pas le rap". Evidemment, tous les goûts sont dans la nature et l´art de par sa nature subjectif ne touche pas tout le monde de la même façon, ceci dit je constate aujourd´hui chez les jeunes ou les moins jeunes (la plupart du temps) une certaine étroitesse d´esprit: ceux n´écoutant que les "tubes" du moment sur leur radio préférée, ceux ne jurant que par le rock old school...etc. Bref, je conseille à tout le monde ne serait-ce que pour la culture personnel ou la promulgation d´artistes prometteurs noyés dans la masse de musiques conventionelles et faciles (on peut juger l´art sur la technique et l´originalité) d´aller chercher un peu partout à découvrir de nouvelles choses et les sites ne manquent pas (Dmute.com, RadioBlog, Obskure.com, Radio Béton...etc.). En dehors de ce petit coup de gueule je suis venu ici comme le précise le titre de mon article vous parler du rap et surtout de ses nouvelles tendances. Tout d´abord, un bref rappel historique, le rap comme tout le monde le sait naquit dans les ghettos américains, il n´était pas spécialement revendicatif à la base mais cherchait surtout à apporter un peu de lumière dans la misère noire en s´appuyant sur des valeurs simples mais efficaces, sex and fun. Par la suite, la situation de la communauté noire et latino n´évoluant pas dans le bon sens (n´évoluant pas du tout même), les nouvelles générations changèrent de ton et cherchèrent à faire bouger la chose, non plus par des manifestations pacifiques mais par la violence, le rap devant alors plus revendicatif, plus dur et plus violent (ex: Public Ennemy). Il fallut alors du temps avant de voir les choses changer et malgrès tout les acquis les sociaux, la situation matérielle et la reconnaissance de cette population défavorisé n´évoluèrent guère. Cependant, les majors ayant bien compris l´intérêt de cette communauté pour une musique issue de son sein s´emparèrent des jeunes rappeurs pour s´enrichir. Ayant alors une plus grande popularité et une meilleure rente, ces artistes donnèrent naissance au gangsta rap, éloge du narcissisme et porteur des valeurs convoitées par une jeunesse dont ils étaient issus: fric, sexe et pouvoir. C´est plus ou moins à partit de cette ultime stade de l´évolution du rap que celui-ci s´exporta en Europe et notamment en France où il connait aujourd´hui un succès immense succès. Cependant et c´est bien là le problème, hormis quelques artistes comme Mc Solar, le rap resta le porte voix de la banlieue, ancré dans des thème certes réalistes mais trop récurents de la misère, du racisme, de la colère et du désanchentement malheureusement trop souvent écrasé par le poid d´un ego démesuré (et donc décredibilisé) d´artistes dont les mots d´ordre restent fric, came, salopes et haine de la police (ex: Booba, Cynic, Roi Heenok, Sefyu...etc.). Ainsi ceux qui disent ne pas aimer le rap restent souvent ceux qui n´en restent qu´aux diffusions des clips de MTV ou des pistes de Skyrock. Pourtant des rappeurs, depuis quelques années changent la donne et offrent au rap un second soufle qui sans être salutaire (le rap est une musique revendicative et le restera tant que la situation des quartiers ne changera pas) renforce son intérêt et sa diffusion auprès du grand public (du moins d´un public de connaisseurs). On distingue par exemple ce que j´appelle le comico-rap, il s´agit ici de reprendre les codes de rap (auto-congratulation et thèmes) tout en les parodiant non pour s´en moquer pour créer un effet comique par dérision (ex: TTC, Svinkels, Stupeflip) en jouant sur la vulgarité, l´éloge de la défonce, bref ce dont parle le rap mais version exagerée. On trouve aussi le rap "progressif" qui tout en s´appuyant sur des thèmes classiques les abordent avec finesse intellectuelle autant que poétique (jeux de mots, métaphores, jeux de sonorités...etc) sur des instrus plus poussées, variables sur une même piste sortant des sentiers battus du gros beat et des samplers répétitifs (ex: La Caution, Octobre Rouge...etc) Citons également le "contre-rap" avec des artistes rejetant la facilité et le gansta-rap comme Sheryo, la Rumeur ou James Delleck avec l´album "Fuck Sky", donc toujours revendicatif mais cette fois vis à vis des rappeurs conventionnels (dont le plus virulant reste sans doûte MC Jean Gabin). Enfin, j´évoquerais les indépendants, ceux qu´on ne peut pas franchement catégorifier tant leurs instru comme leurs paroles s´éloigne des clichés et des thèmes du rap tant ancien que nouveau: De Fusaty le désabusé avec son Klub des Loosers (nom du groupe) ou l´autodérision et le cynisme servent un humour jaune mi-figue mi-raisin, à Donkishot franchement avant-gardiste avec des thèmes glauques chantés sur des textes quasi surréalistes, en passant par Piloophaz et son album "nature-morte" dont le titre parle de lui même, à savoir du mal sous toutes ses formes, mélancolie, maladie, désespoir...etc. Pour résumer, le rap a encore un bel avenir devant lui et faites vous conseillez avant de vous braquer face à un genre qui en lui-même se subdivise en multitudes de styles différents donjt certains pourraient bien vous plaire (comme tout autre musique).

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 15:58

De l'importance de l'art

De l'importance de l'art
Nombreux sont les jeunes qui dans nos sociétés modernes se posent la question du sens de la vie. Notons à ce propos que près de 40 % des suicides de mineurs trouvent leur cause dans l'apparente absence de réponse à ce problème. La solution relève pourtant d'un caractère certes simpliste voir décevant, mais non moins très juste : le sens de la vie, c'est vivre. Notre naissance ne nous investit pas d'une mission à accomplir, d'un but à atteindre, cela ramènerait la vie à une vulgaire « utilité ». Aussi est-il légitime de songer à la valeur de cette existence, non pas à ce qui en donnerait tout son sens (qui suite à nos propos précèdent serait absurde) mais à ce qui en déterminerait la qualité, à ce qui en affirmerait son exceptionnalité parmi tant d'autres. Ce qui fait de nous des êtres uniques, ne réside pas tant dans nos différences physiques, biologiques et comportementales que dans une aptitude à apprendre, partager et engendrer, ces actes de prise en considération de son voisin. Enrichir autrui, c'est s'enrichir soi-même, moralement, spirituellement, intellectuellement, culturellement. Tout cela mène au message que je souhaite adresser à tous : engagez-vous dans l'art. Nous, êtres humains, sommes en moyen de nous mouvoir, de penser, de nous amuser et plus encore ; c'est en cela que nous parlons par ailleurs de « nos semblables ». Cependant, tous également par la formidable complexité de notre esprit, sommes en mesure d'exprimer nos pensés et de créer ; créer, cet extraordinaire pouvoir de liberté qui comme le disait Descartes nous met à l'égal de Dieu lui-même. Par le rêve partagé, élevons nos esprits, devenons des hommes de valeur.

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 15:53